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La Steam Deck est devenue ma console de canapé, de vacances et de déplacement… mais surtout une machine qui m’a donné envie de jouer autrement.

Comme je l’expliquais déjà dans mon retour d’expérience après plusieurs années d’utilisation du Steam Deck , son principal intérêt n’est pas seulement de faire tourner des jeux PC dans un format portable. Il permet surtout de jouer sans allumer le gros ordinateur, de reprendre une partie pendant trente minutes et de découvrir des jeux plus petits que je n’aurais probablement jamais lancés devant mon bureau.

Cette sélection n’est donc pas un classement des jeux les plus beaux, des mieux notés ou des plus impressionnants techniquement. Ce sont simplement mes jeux Steam Deck préférés, ceux que j’ai réellement aimé avoir avec moi et qui profitent particulièrement bien de cette drôle de petite console.

On y trouve des jeux parfaits pour une session rapide, des aventures dans lesquelles j’ai adoré me plonger au fond du canapé, mais aussi quelques énormes productions que je n’aurais jamais imaginé voir fonctionner sur une machine portable il y a encore quelques années.

Voici donc mes indispensables, répartis en trois catégories :

  • les jeux parfaits pour les petites sessions ;
  • les aventures que j’ai adoré emmener avec moi ;
  • les gros jeux que je n’aurais jamais imaginé jouer sur une console portable.

Les jeux parfaits pour les petites sessions

La Steam Deck est particulièrement à son avantage avec ces jeux que l’on peut lancer sans préparation, simplement parce que l’on dispose de quelques minutes devant soi. Pas besoin de se souvenir d’une intrigue compliquée, de réapprendre quinze combinaisons de touches ou de prévoir une soirée complète : on appuie sur « Jouer » et le plaisir est immédiat.

Évidemment, la petite session prévue au départ peut parfois durer beaucoup plus longtemps que prévu…

Vampire Survivors

Jaquette du jeu Vampire Survivors

Vampire Survivors est probablement l’un des jeux qui résume le mieux mon usage de la Steam Deck. C’est typiquement le genre de titre que je n’aurais sans doute jamais lancé très longtemps en restant assis devant mon ordinateur. Sur une console portable, en revanche, il devient presque impossible à lâcher.

Je démarre généralement une partie en pensant y consacrer quelques minutes, puis j’enchaîne les améliorations, les nouvelles combinaisons et les tentatives supplémentaires. Le jeu repose sur une formule extrêmement simple, mais il parvient constamment à donner envie de recommencer pour essayer de faire un peu mieux.

Ce n’est évidemment pas le jeu qui impressionnera le plus graphiquement sur la Steam Deck. Mais c’est justement ce qui le rend aussi adapté à la machine : il démarre rapidement, reste parfaitement lisible sur le petit écran et fonctionne aussi bien pour une courte pause que pour une soirée entière passée dans le canapé.

Pour moi, Vampire Survivors fait tout simplement partie des premiers jeux à installer sur une Steam Deck.

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BALL x PIT

Jaquette du jeu BALL x PIT

BALL x PIT fait partie de ces jeux dont le principe paraît immédiatement évident, mais qui cachent beaucoup plus de profondeur qu’on pourrait le penser. On envoie des boules contre des vagues d’ennemis, on profite des rebonds et l’on essaie progressivement de créer des combinaisons toujours plus puissantes.

La formule mélange le casse-briques, le roguelite et le jeu de survie, avec ce petit plaisir permanent de voir l’écran se remplir de projectiles et de dégâts. Chaque partie permet de tester de nouvelles associations, de débloquer des améliorations et de chercher la combinaison complètement disproportionnée qui permettra de nettoyer tout ce qui se trouve devant soi.

C’est exactement le genre de jeu qui fonctionne parfaitement sur la Steam Deck. Les commandes sont immédiates, l’action reste très lisible sur le petit écran et une partie peut facilement être lancée depuis le canapé ou pendant une courte pause. Comme souvent avec ce type de jeu, le plus difficile n’est pas de commencer une session, mais de réussir à l’arrêter.

Si vous avez aimé le côté addictif de Vampire Survivors, mais que vous cherchez un système de jeu un peu plus actif et basé sur les trajectoires, BALL x PIT est une excellente suite logique.

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Balatro

Jaquette du jeu Balatro

Au premier regard, Balatro ressemble simplement à un jeu de poker. En réalité, il utilise surtout les règles et les différentes mains du poker comme point de départ pour construire un roguelike particulièrement malin et terriblement addictif.

Le but n’est pas seulement de réaliser une paire, une suite ou un carré. Il faut progressivement améliorer son jeu grâce à des jokers, des multiplicateurs et différentes cartes spéciales. Les combinaisons deviennent rapidement complètement absurdes, avec des scores qui explosent lorsque toutes les améliorations commencent enfin à fonctionner ensemble.

Balatro est parfaitement adapté aux petites sessions sur la Steam Deck. Le jeu est entièrement au tour par tour, ne demande aucune rapidité particulière et permet de réfléchir tranquillement à chaque carte. On peut donc le lancer quelques minutes, mettre immédiatement la console en veille et reprendre exactement au même endroit plus tard.

Enfin, c’est ce que l’on croit au départ. Car une fois la partie commencée, il devient très difficile de résister à l’envie de tenter une nouvelle combinaison ou de découvrir un joker supplémentaire. Derrière son apparente simplicité, Balatro est probablement l’un des jeux les plus dangereux de cette sélection pour votre sommeil.

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Hades II

Jaquette du jeu Hades II

Avec Hades II, on passe à des petites sessions tout de même un peu plus sportives. Chaque tentative nous envoie combattre une nouvelle série d’ennemis, récupérer des améliorations et construire progressivement un personnage capable de survivre quelques salles supplémentaires.

Le principe du roguelite fonctionne particulièrement bien sur la Steam Deck. Une partie correspond naturellement à une session de jeu et chaque échec offre une bonne occasion de poser la console… ou, beaucoup plus probablement, de repartir immédiatement pour une nouvelle tentative.

J’aime aussi le fait que Hades II soit un jeu beaucoup plus actif que les autres titres de cette première catégorie. Il faut esquiver, attaquer, utiliser ses pouvoirs au bon moment et apprendre progressivement les comportements des ennemis. Malgré la taille de l’écran, l’action reste suffisamment claire et les commandes à la manette correspondent parfaitement à ce type de gameplay.

C’est également l’un des jeux les plus séduisants visuellement de cette sélection. Les décors dessinés à la main, les animations et la direction artistique particulièrement soignée donnent vraiment l’impression de profiter d’un gros jeu, tout en conservant cette structure idéale pour jouer sur une console portable.

Hades II demande davantage de concentration qu’un Vampire Survivors ou qu’un Balatro, mais il reste très facile à lancer pour une seule tentative. À condition, encore une fois, de réussir à s’arrêter après celle-ci.

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Streets of Rage 4

Jaquette du jeu Streets of Rage 4

Streets of Rage 4 est un excellent exemple de jeu capable de moderniser une formule très ancienne sans perdre ce qui faisait son charme. On avance de gauche à droite, on affronte des vagues d’ennemis et l’on ramasse tout ce qui peut servir d’arme au passage. Sur le papier, rien de très compliqué. Manette en main, c’est toujours aussi efficace.

Je trouve que ce genre de beat’em up correspond particulièrement bien à la Steam Deck. Chaque niveau forme une petite session autonome, les commandes sont immédiatement compréhensibles et il n’est pas nécessaire de se replonger dans une intrigue complexe lorsque l’on reprend le jeu après quelques jours.

Le système de combat réserve pourtant davantage de profondeur qu’il n’y paraît. Il faut apprendre à enchaîner les attaques, gérer les déplacements et utiliser les capacités spéciales sans se retrouver en difficulté. Le jeu reste accessible, mais il donne aussi envie de recommencer les niveaux pour mieux maîtriser son personnage.

J’apprécie également énormément sa direction artistique dessinée à la main. Le résultat est coloré, très fluide et parfaitement lisible sur l’écran de la Steam Deck. Ajoutez à cela une excellente bande-son électronique et l’on obtient un jeu qui parvient à réveiller la nostalgie des anciennes consoles sans donner l’impression de jouer à une simple copie du passé.

Streets of Rage 4 fonctionne aussi très bien à plusieurs, mais je l’aime déjà beaucoup pour une partie rapide en solo. C’est le jeu parfait lorsque l’on veut distribuer quelques coups de poing virtuels sans se lancer dans une aventure de cinquante heures.

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Bonus : Deep Rock Galactic: Survivor

Jaquette du jeu Deep Rock Galactic Survivor

Je préfère être parfaitement transparent : je n’ai pas encore joué à Deep Rock Galactic: Survivor. Je ne peux donc pas vous donner ici un véritable retour d’expérience comme pour les autres jeux de cette sélection.

Malgré tout, il me semble difficile de terminer cette première catégorie sans le citer. Le jeu reprend la formule des auto-shooters à la Vampire Survivors, mais y ajoute l’univers de Deep Rock Galactic, de l’exploration, du minage et des objectifs à accomplir avant de pouvoir s’extraire de la mission.

Chaque partie repose sur des grottes générées de manière procédurale, des vagues d’extraterrestres et un arsenal que l’on améliore progressivement. Sur le papier, c’est exactement le type de mélange qui pourrait parfaitement fonctionner pour de petites sessions sur la Steam Deck.

Le jeu bénéficie par ailleurs d’évaluations très positives et il est indiqué comme jouable sur la Steam Deck. Je le place donc ici comme une recommandation à surveiller, mais aussi comme l’un des prochains jeux que j’ai bien envie de tester moi-même.

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Les aventures que j’ai adoré emmener avec moi

La Steam Deck ne sert pas uniquement à enchaîner de petites parties rapides. Elle est aussi devenue pour moi une excellente machine pour vivre de véritables aventures, tranquillement installé dans le canapé, en vacances ou pendant un déplacement.

Dans cette deuxième catégorie, les jeux demandent un peu plus d’investissement. Il faut suivre une histoire, s’attacher à des personnages et retrouver régulièrement le fil de l’aventure. Mais le format portable permet justement de leur consacrer du temps plus facilement, sans devoir s’installer devant l’ordinateur pour une longue soirée.

La mise en veille instantanée de la Steam Deck joue également un rôle essentiel. Je peux interrompre une partie à presque n’importe quel moment, puis reprendre quelques heures ou quelques jours plus tard exactement là où je m’étais arrêté. Cela change complètement ma façon d’aborder certains jeux narratifs ou les RPG.

Les titres qui suivent ne sont donc pas seulement de bons jeux compatibles avec la Steam Deck. Ce sont surtout des aventures que j’ai particulièrement aimé avoir toujours à portée de main.

Final Fantasy Tactics – The Ivalice Chronicles

Jaquette de Final Fantasy Tactics The Ivalice Chronicles

Final Fantasy Tactics – The Ivalice Chronicles est exactement le genre de jeu que j’adore retrouver sur la Steam Deck. Son rythme posé, ses affrontements au tour par tour et sa progression très découpée permettent d’avancer tranquillement, sans avoir besoin de monopoliser la télévision ou de s’installer devant l’ordinateur pendant plusieurs heures.

Derrière ses combats tactiques se cache pourtant une aventure particulièrement dense. Le positionnement des personnages, le relief du terrain et l’ordre des actions peuvent complètement modifier l’issue d’une bataille. Il faut aussi composer son équipe en associant les nombreuses classes et compétences disponibles, avec cette envie permanente de tester une nouvelle combinaison.

Cette nouvelle édition modernise intelligemment le jeu original de 1997. Elle améliore les graphismes et l’interface, ajoute des dialogues doublés et propose plusieurs ajustements destinés à rendre l’expérience plus confortable. Il est également possible de choisir une version classique, plus proche du jeu d’origine.

Mais c’est surtout son format qui m’a convaincu sur la Steam Deck. Je peux avancer dans l’histoire, terminer un combat, mettre la console en veille et reprendre plus tard sans perdre le fil. Le jeu ne cherche pas à m’impressionner avec des effets techniques démesurés : il repose avant tout sur sa stratégie, son univers et ses personnages.

Final Fantasy Tactics – The Ivalice Chronicles est donc l’un de mes meilleurs exemples d’une grande aventure qui semble presque avoir été pensée pour une console portable. D’autant plus que cette version est désormais officiellement vérifiée pour la Steam Deck.

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Dispatch

Jaquette du jeu Dispatch

Dispatch est probablement l’une des aventures les plus originales auxquelles j’ai joué sur la Steam Deck. Le jeu ressemble à une série animée interactive consacrée à une équipe de super-héros, mais vue depuis un endroit beaucoup moins glamour que le champ de bataille : un centre de répartition des urgences.

On incarne Robert Robertson, alias Mecha Man, contraint de mettre sa carrière de héros entre parenthèses après la destruction de son armure. Il se retrouve alors derrière un bureau, chargé de gérer une équipe composée d’anciens super-vilains en pleine tentative de réhabilitation. Autant dire que les journées de travail ne sont jamais vraiment calmes.

Le jeu alterne entre de longues séquences narratives, des choix de dialogue et des phases de gestion pendant lesquelles il faut envoyer les bons héros sur les différentes urgences. Chaque membre de l’équipe possède ses propres capacités, mais aussi ses défauts, ses relations et un caractère parfois franchement compliqué. Les décisions prises au bureau finissent donc par influencer aussi bien les missions que la suite de l’histoire.

C’est surtout son écriture, son humour et ses personnages qui m’ont donné envie d’enchaîner les épisodes. Dispatch possède clairement cet esprit des anciennes productions Telltale, avec l’impression de participer à une série dont on peut légèrement modifier le scénario. La réalisation est également très réussie, au point d’oublier régulièrement que l’on joue sur une machine portable.

Son découpage épisodique correspond parfaitement à la Steam Deck. On peut regarder et jouer un épisode depuis le canapé, mettre la console en veille entre deux scènes et reprendre l’histoire plus tard sans avoir à retrouver des commandes compliquées. C’est exactement le type d’aventure narrative que j’aime pouvoir emmener partout.

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Sea of Stars

Jaquette du jeu Sea of Stars

Sea of Stars est un hommage évident aux grands RPG japonais de l’époque 16 bits, mais il ne se contente heureusement pas de jouer sur la nostalgie. Sa magnifique direction artistique en pixel art, ses personnages attachants et son système de combat modernisé lui permettent de conserver sa propre identité.

On suit les aventures de deux Enfants du Solstice capables de combiner les pouvoirs du soleil et de la lune. Le scénario reste volontairement très classique dans sa construction, avec une équipe de héros, un monde menacé et une grande aventure à travers des environnements variés. C’est précisément ce côté voyage initiatique qui m’a donné envie de continuer à découvrir son univers.

Les combats se déroulent au tour par tour, mais ils demandent tout de même de rester actif. En appuyant sur un bouton au bon moment, il est possible d’augmenter les dégâts d’une attaque ou de réduire ceux reçus. Il faut également exploiter les différents types de dégâts pour interrompre les capacités les plus puissantes des adversaires.

Le résultat est beaucoup plus dynamique qu’un simple échange de commandes dans des menus. Les affrontements restent accessibles, mais demandent suffisamment d’attention pour ne pas devenir complètement automatiques. Le jeu évite également les combats aléatoires : les ennemis sont directement visibles pendant l’exploration.

Sea of Stars correspond particulièrement bien à la Steam Deck. Son pixel art est superbe sur le petit écran, ses commandes sont parfaitement adaptées à la manette et sa structure permet d’avancer tranquillement dans l’aventure. On peut explorer une nouvelle zone, terminer quelques combats ou simplement reprendre l’histoire depuis le canapé.

C’est pour moi l’un des meilleurs exemples d’un jeu d’inspiration rétro qui ne donne jamais l’impression d’être dépassé. Il retrouve l’esprit des anciens RPG tout en supprimant une bonne partie de leurs lourdeurs, ce qui en fait une aventure particulièrement agréable à emporter partout.

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Stray

Jaquette du jeu Stray

Stray est probablement le jeu le plus dépaysant de cette sélection. On y incarne un chat errant, séparé de sa famille après une chute dans les profondeurs d’une immense cité oubliée. Une ville étrange, peuplée de robots, éclairée par des néons et totalement privée de présence humaine.

L’idée d’incarner un chat pourrait facilement n’être qu’un simple gadget. Pourtant, elle influence réellement la manière d’explorer les décors. On se faufile dans des passages étroits, on saute sur les toits, on grimpe sur les meubles et l’on observe cette ville depuis un point de vue beaucoup plus proche du sol. On peut même faire tomber quelques objets ou griffer les meubles, parce qu’il faut tout de même respecter le cahier des charges félin.

L’aventure alterne entre exploration, petites énigmes et quelques séquences plus mouvementées. Elle reste assez accessible et ne cherche jamais à devenir inutilement compliquée. Son principal intérêt vient surtout de son atmosphère, de ses décors très travaillés et de la relation qui se construit progressivement entre le chat et le petit drone B-12.

Stray est particulièrement agréable à parcourir sur la Steam Deck. Sa progression assez linéaire permet d’avancer par petites étapes, tandis que la mise en veille de la console facilite les interruptions entre deux zones. C’est le genre de jeu que j’ai aimé reprendre tranquillement depuis le canapé, simplement pour découvrir ce qui se cachait derrière la prochaine ruelle.

Il ne s’agit pas d’une aventure gigantesque destinée à occuper plusieurs dizaines d’heures. Elle préfère proposer une expérience plus courte, plus maîtrisée et dotée d’une véritable identité. Pour moi, c’est aussi ce qui fait son charme : Stray ne s’éternise pas et laisse surtout le souvenir d’un voyage particulièrement original.

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Bonus : Octopath Traveler II

Jaquette du jeu Octopath Traveler II

Je préfère là encore être transparent : je n’ai pas encore joué à Octopath Traveler II. Il ne s’agit donc pas d’un retour d’expérience personnel, mais plutôt d’une recommandation qui me semble parfaitement adaptée à cette sélection… et d’un jeu que je finirai probablement par installer sur ma Steam Deck.

L’aventure se déroule dans le monde de Solistia et permet d’incarner huit personnages aux origines, aux motivations et aux compétences très différentes. Chacun possède sa propre histoire, mais aussi des actions spécifiques permettant d’interagir avec les habitants, d’obtenir des objets ou de recruter temporairement certains personnages.

Le jeu reprend surtout la superbe esthétique HD-2D de la série, qui mélange des personnages en pixel art avec des environnements en trois dimensions particulièrement travaillés. Les combats reposent sur un système au tour par tour dans lequel il faut identifier les faiblesses des ennemis, briser leurs défenses et conserver ses points d’exaltation pour déclencher des attaques plus puissantes.

Sur le papier, Octopath Traveler II possède exactement le profil de la grande aventure que j’aimerais emmener partout. Son rythme posé, ses combats au tour par tour et sa structure découpée autour de plusieurs personnages semblent particulièrement adaptés aux sessions dans le canapé ou en déplacement. Le jeu est d’ailleurs officiellement vérifié pour la Steam Deck.

Une démo gratuite permet également de choisir l’un des huit protagonistes et de découvrir les premières heures du jeu avant de transférer sa sauvegarde vers la version complète. C’est probablement la meilleure façon de vérifier si cette grande aventure peut rejoindre votre propre bibliothèque… et peut-être bientôt la mienne.

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Les gros jeux que je n’aurais jamais imaginé jouer sur une console portable

Les jeux précédents semblent presque naturellement adaptés à une console portable. Dans cette dernière catégorie, c’est tout l’inverse : il s’agit de productions ambitieuses, conçues à l’origine pour être affichées sur un grand écran et faire travailler sérieusement un PC ou une console de salon.

Pourtant, la Steam Deck parvient à faire tourner ces jeux dans une machine que l’on peut emporter dans un sac. Il faut évidemment accepter quelques concessions sur la qualité graphique, la résolution ou la fluidité, mais le simple fait de pouvoir retrouver ces univers depuis le canapé ou pendant un déplacement reste assez bluffant.

Je ne prétends pas que la Steam Deck soit toujours la meilleure manière de découvrir ces jeux. Certains restent plus spectaculaires sur un grand écran, avec une machine beaucoup plus puissante. Mais la console de Valve apporte autre chose : la possibilité d’y jouer plus facilement, plus régulièrement et sans devoir s’installer devant le PC.

Ce sont donc les jeux qui m’ont le plus impressionné techniquement sur la Steam Deck, mais aussi ceux qui montrent jusqu’où cette petite machine peut aller lorsqu’on accepte de faire quelques compromis.

Marvel’s Spider-Man Remastered

Jaquette du jeu Marvel’s Spider-Man Remastered

Marvel’s Spider-Man Remastered est probablement le jeu qui m’a le plus impressionné lorsque je l’ai lancé pour la première fois sur la Steam Deck. Voir un monde ouvert aussi vaste et aussi détaillé fonctionner sur une console portable conserve encore aujourd’hui un petit côté magique.

Le jeu nous place dans la peau d’un Peter Parker déjà expérimenté, qui doit jongler entre sa vie personnelle et son rôle de protecteur de New York. Mais son principal plaisir vient évidemment des déplacements : se balancer entre les immeubles, plonger vers les rues puis reprendre de la hauteur reste extrêmement agréable, au point de préférer régulièrement traverser toute la ville plutôt que d’utiliser le voyage rapide.

Les combats sont tout aussi réussis. Spider-Man peut esquiver, propulser ses adversaires dans les airs, utiliser ses gadgets et profiter des éléments du décor pour improviser des enchaînements particulièrement spectaculaires. Les commandes à la manette sont naturelles et correspondent parfaitement au format de la Steam Deck.

Bien sûr, il faut accepter quelques compromis par rapport à un gros PC. La qualité graphique et la fluidité ne peuvent pas être poussées au maximum, tandis que l’autonomie est logiquement plus limitée qu’avec les petits jeux cités plus haut. Mais une fois la partie lancée, ces concessions passent rapidement au second plan.

Pouvoir avancer dans une aventure de cette ampleur depuis le canapé ou en déplacement change complètement la manière de l’aborder. Les missions principales sont entrecoupées de nombreuses activités secondaires, ce qui permet aussi bien de jouer pendant une courte demi-heure que de partir explorer New York pendant toute une soirée.

Marvel’s Spider-Man Remastered est officiellement vérifié pour la Steam Deck, et il fait même partie des jeux les plus populaires sur la machine. Pour moi, il reste surtout l’une des meilleures démonstrations de ce que cette console portable est capable d’accomplir.

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Clair Obscur: Expedition 33

Jaquette du jeu Clair Obscur Expedition 33

Clair Obscur: Expedition 33 est probablement l’un des jeux qui m’a le plus surpris sur la Steam Deck. Il possède tout d’une grosse production : une direction artistique ambitieuse, des environnements spectaculaires, une mise en scène très travaillée et des combats particulièrement dynamiques. Le voir fonctionner sur une console portable reste assez impressionnant.

L’histoire se déroule dans un univers fantastique inspiré de la Belle Époque française. Chaque année, une mystérieuse entité appelée la Peintresse inscrit un nouveau nombre sur un monolithe. Toutes les personnes ayant atteint cet âge disparaissent alors instantanément. L’Expédition 33 part donc avec un objectif assez simple à comprendre, mais beaucoup plus difficile à accomplir : éliminer la Peintresse et mettre fin à ce cycle.

Le jeu repose sur des combats au tour par tour, mais il ajoute de nombreuses actions en temps réel. Il faut esquiver ou parer les attaques ennemies, appuyer au bon moment pour renforcer certaines capacités et viser manuellement les points faibles de ses adversaires. Le résultat conserve la dimension stratégique d’un RPG tout en demandant de rester actif pendant les affrontements.

Cette formule fonctionne particulièrement bien avec les commandes de la Steam Deck. Les combats sont suffisamment rythmés pour ne jamais donner l’impression de simplement naviguer dans des menus, mais ils restent aussi parfaitement adaptés à une partie depuis le canapé. Le découpage de l’aventure permet facilement d’explorer une nouvelle zone, de battre quelques ennemis puis de mettre la console en veille.

Évidemment, il faut accepter quelques concessions techniques. La qualité d’image est moins fine que sur un gros PC, certains environnements peuvent être exigeants et l’autonomie de la console fond assez rapidement. Mais malgré ces limites, l’expérience reste suffisamment convaincante pour profiter pleinement de l’histoire et de son univers.

Clair Obscur: Expedition 33 représente parfaitement cette nouvelle génération de RPG que je n’aurais jamais imaginé pouvoir emmener partout. C’est une grande aventure, spectaculaire et ambitieuse, qui reste pourtant très agréable à parcourir sur la Steam Deck.

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Cyberpunk 2077

Jaquette du jeu Cyberpunk 2077

Cyberpunk 2077 fait partie de ces jeux que je n’aurais jamais imaginé pouvoir lancer sur une console portable. Night City est immense, remplie de personnages, de véhicules, de néons et de détails dans tous les coins. Voir tout cet univers fonctionner sur la Steam Deck reste donc assez spectaculaire.

On y incarne V, un mercenaire que l’on peut largement personnaliser à travers ses compétences, ses implants cybernétiques, son équipement et sa façon d’aborder les missions. Il est possible de privilégier les armes à feu, le piratage, l’infiltration ou une approche beaucoup plus directe. Cette liberté donne envie d’explorer la ville et de tester constamment de nouvelles manières de jouer.

L’expérience demande évidemment davantage de compromis que sur un gros PC gaming. Il faut rester raisonnable sur les réglages graphiques, accepter une image parfois moins fine et garder un chargeur à proximité. Mais une fois plongé dans l’histoire, ces limites deviennent beaucoup moins importantes que le plaisir de pouvoir retrouver Night City depuis le canapé ou en déplacement.

La structure du jeu se prête d’ailleurs plutôt bien aux sessions sur la Steam Deck. On peut avancer dans une mission principale, terminer quelques contrats secondaires ou simplement parcourir la ville avant de remettre la console en veille. Même une courte session permet généralement d’accomplir quelque chose.

Je ne prétendrai pas que la Steam Deck constitue la meilleure façon de découvrir Cyberpunk 2077 dans toute sa splendeur technique. Pour profiter au maximum de ses graphismes, un PC puissant reste évidemment préférable. Mais pouvoir emporter un jeu de cette ampleur partout avec soi demeure une véritable prouesse.

Pour moi, Cyberpunk 2077 représente parfaitement ce qui rend la Steam Deck aussi étonnante : transformer une immense production autrefois réservée aux grosses configurations en une aventure que l’on peut reprendre presque n’importe où.

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Attention : la clé proposée par Instant Gaming est destinée à GOG et non à Steam. Elle peut être utilisée sur la Steam Deck, mais son installation demande de passer par une solution comme Heroic Games Launcher. Pour une installation directement intégrée à Steam, privilégiez la version vendue sur Steam.


The Witcher 3: Wild Hunt

Jaquette du jeu The Witcher 3 Wild Hunt

The Witcher 3: Wild Hunt reste l’un des exemples les plus impressionnants de grande aventure que l’on peut aujourd’hui emporter sur la Steam Deck. Son immense monde ouvert, ses paysages, ses villes animées et ses nombreuses quêtes semblent appartenir à un jeu pensé pour être découvert sur un grand écran. Pourtant, l’expérience fonctionne étonnamment bien dans un format portable.

On y incarne Geralt de Riv, un sorceleur spécialisé dans la traque des créatures qui peuplent le Continent. Sa recherche de Ciri sert de fil conducteur à une aventure gigantesque, mais le jeu prend toute son ampleur lorsque l’on s’éloigne du chemin principal pour accepter un contrat, enquêter sur un phénomène étrange ou simplement découvrir ce qui se cache derrière le prochain village.

C’est d’ailleurs l’une des grandes forces de The Witcher 3 : ses quêtes secondaires ressemblent rarement à de simples activités destinées à remplir une carte. Elles racontent souvent de véritables histoires, avec des personnages marquants, des choix parfois difficiles et des conséquences que l’on ne découvre que bien plus tard.

Sur la Steam Deck, ce découpage permet de profiter du jeu à son propre rythme. Je peux avancer dans une quête, explorer une nouvelle zone ou terminer un contrat depuis le canapé, puis mettre la console en veille et reprendre exactement au même endroit. Cela rend cette immense aventure beaucoup plus facile à intégrer dans mon quotidien.

Il faut naturellement accepter quelques concessions graphiques par rapport à un PC puissant. La végétation est moins détaillée, l’image peut paraître plus douce et l’autonomie reste limitée. Mais le jeu conserve malgré tout son atmosphère, sa superbe direction artistique et cette sensation permanente de voyager dans un monde crédible.

Même plusieurs années après sa sortie, The Witcher 3: Wild Hunt reste donc une excellente démonstration de ce que la Steam Deck est capable de proposer : une aventure immense et particulièrement ambitieuse, désormais accessible presque n’importe où.

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Attention : la version actuellement proposée par Instant Gaming est une clé GOG et non une clé Steam. Elle peut fonctionner sur la Steam Deck en passant notamment par Heroic Games Launcher, mais son installation est moins directe que celle de la version achetée sur Steam.


Elden Ring

Jaquette du jeu Elden Ring

Elden Ring est probablement le jeu le plus intimidant de cette sélection. Son monde immense, sa difficulté et ses combats exigeants peuvent donner l’impression qu’il faut prévoir une soirée entière et une concentration absolue avant même d’oser le lancer. Pourtant, la Steam Deck permet justement de l’aborder d’une manière beaucoup plus souple.

On incarne un Sans-éclat lancé à la découverte de l’Entre-terre, un univers de fantasy sombre rempli de châteaux, de souterrains, de créatures inquiétantes et de boss capables de remettre rapidement notre ego à sa place. Le jeu laisse une très grande liberté : il est possible de suivre la route principale, mais aussi de partir dans une autre direction dès qu’un combat semble encore trop difficile.

C’est cette liberté d’exploration que j’apprécie particulièrement. Même lorsque je ne dispose pas de beaucoup de temps, je peux parcourir une nouvelle zone, récupérer quelques objets, améliorer mon personnage ou tenter une nouvelle fois de vaincre un adversaire. Chaque petite session permet de progresser, même si cette progression consiste parfois simplement à comprendre pourquoi je viens encore de mourir.

Le format portable rend aussi le jeu un peu moins intimidant. Plutôt que de prévoir une longue session devant l’ordinateur, je peux reprendre ma partie depuis le canapé, tenter quelques combats puis remettre la console en veille. Cela ne rend évidemment pas Elden Ring plus facile, mais beaucoup plus simple à intégrer dans mon quotidien.

Techniquement, il faut là encore accepter des compromis. La fluidité et la qualité d’image restent inférieures à ce que peut offrir un PC puissant, tandis que l’autonomie diminue assez rapidement. Mais l’expérience reste suffisamment convaincante pour profiter de son exploration, de son atmosphère et de ses affrontements sur une machine portable.

Je suis encore loin d’avoir découvert tout ce que cache l’Entre-terre, mais Elden Ring mérite déjà sa place dans cette sélection. Pouvoir lancer un jeu aussi vaste et aussi exigeant sur la Steam Deck demeure l’une des meilleures démonstrations des capacités de la machine.

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Bonus : Hogwarts Legacy – L’Héritage de Poudlard

Jaquette du jeu Hogwarts Legacy L’Héritage de Poudlard

Je précise tout de suite que je n’ai pas encore joué à Hogwarts Legacy – L’Héritage de Poudlard. Il ne s’agit donc pas d’un retour d’expérience personnel, mais d’un jeu qui me semble parfaitement correspondre à cette dernière catégorie… et que j’ai bien envie de découvrir un jour sur la Steam Deck.

Le jeu permet de créer son propre sorcier ou sa propre sorcière, de rejoindre l’une des maisons de Poudlard et de suivre des cours pour apprendre de nouveaux sorts. Mais l’aventure ne se limite pas au château : elle propose également d’explorer Pré-au-Lard, la Forêt interdite et de nombreuses régions situées autour de l’école.

Sur le papier, Hogwarts Legacy possède tout ce que l’on attend d’une grosse production moderne : un vaste monde ouvert, des combats spectaculaires, de nombreuses quêtes et un univers immédiatement reconnaissable. Le simple fait de pouvoir visiter librement Poudlard sur une console portable reste assez impressionnant.

C’est aussi le type de grande aventure que la mise en veille de la Steam Deck peut rendre plus facile à intégrer dans le quotidien. On peut explorer quelques salles du château, accomplir une mission ou partir à la recherche d’un secret, puis reprendre la partie plus tard sans devoir prévoir une soirée complète devant son ordinateur.

Je ne peux évidemment pas encore juger moi-même de ses performances, de son confort ou de son autonomie sur la machine. Mais parmi les grosses productions que je n’ai pas encore essayées, Hogwarts Legacy fait clairement partie de celles qui m’intriguent le plus sur la Steam Deck.

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Bonus 2 : 007 First Light

Jaquette du jeu 007 First Light

Je n’ai pas encore joué à 007 First Light. Je ne peux donc pas vous donner un véritable retour d’expérience sur ses performances ou son confort sur la Steam Deck. Mais il me semblait difficile de terminer cette sélection sans citer l’un des jeux les plus récents et les plus ambitieux officiellement compatibles avec la console de Valve.

Développé par IO Interactive, le studio derrière les derniers Hitman, 007 First Light raconte les débuts d’un jeune James Bond. Avant de devenir l’agent secret parfaitement élégant que tout le monde connaît, il n’est encore qu’une recrue talentueuse, audacieuse et parfois un peu trop imprudente intégrant le programme Double 0 du MI6.

Le jeu mélange infiltration, espionnage, combats, gadgets et grandes séquences d’action cinématographiques. Selon les situations, il est possible de rester discret, de manipuler les gardes, d’utiliser les inventions de Q ou d’opter pour une approche beaucoup plus directe. Des courses-poursuites et plusieurs véhicules emblématiques viennent également compléter la panoplie.

Sur le papier, c’est exactement le genre de grosse production qui paraît presque improbable sur une machine portable. Les environnements sont détaillés, la mise en scène semble particulièrement ambitieuse et le jeu cherche clairement à donner l’impression de participer à un véritable film de James Bond.

Depuis sa sortie, 007 First Light a reçu la certification Steam Deck. Cela ne signifie pas forcément qu’il peut rivaliser graphiquement avec une grosse configuration PC, mais que son interface, ses commandes et ses réglages par défaut ont été validés pour une utilisation sur la console.

Je le place donc dans cette sélection comme une recommandation encore à vérifier personnellement, mais aussi comme l’un des prochains gros jeux que j’aimerais essayer sur ma Steam Deck. Pouvoir emporter la dernière aventure de James Bond dans le canapé ou en vacances reste une proposition particulièrement tentante.

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Et maintenant, à vous de jouer

Cette sélection n’a évidemment rien d’un classement définitif des meilleurs jeux disponibles sur la Steam Deck. Elle reflète surtout ma façon d’utiliser la console : quelques parties rapides dans le canapé, de grandes aventures emportées en vacances et des productions beaucoup plus ambitieuses que je n’aurais jamais imaginé voir fonctionner sur une machine portable.

Au fil du temps, la Steam Deck a surtout changé ma manière de choisir mes jeux. Elle m’a donné envie de découvrir davantage de productions indépendantes, de revenir vers des aventures au tour par tour et de terminer certains titres que j’aurais probablement abandonnés s’il avait fallu allumer le PC à chaque fois.

Parmi les jeux cités dans cet article, quatorze correspondent à mes véritables coups de cœur personnels. Les quatre bonus sont des titres que je n’ai pas encore essayés, mais qui ont clairement rejoint ma liste des prochains jeux à installer. Cette sélection évoluera donc probablement avec le temps, les futures sorties et mes prochaines découvertes.

Et vous, quels sont les jeux que vous considérez comme indispensables sur la Steam Deck ? N’hésitez pas à partager vos recommandations dans les commentaires : je suis certain qu’il reste encore quelques pépites capables de rejoindre cette liste… et de remplir un peu plus mon SSD.

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